
La vaccination, l'envers de la médaille
Les études abondent pour vanter les bienfaits de l'exercice physique :
Pour le système cardio-vasculaire, en diminuant la tension artérielle, en renforcissant le coeur qui est un muscle, en améliorant la circulation par augmentation du rythme cardiaque.
Pour tous les aspects reliés à la structure, apportant souplesse, force et endurance, l'exercice apporte un soulagement de la douleur, préviens l'ostéoporose, redonne de l'énergie.
Pour la santé psychique, en diminuant l'anxiété et la dépression en favorisant la sécrétion des fameuses endorphines.
Pour prévenir le diabète en association avec un régime alimentaire équilibré, en contribuant à baisser les taux de sucre dans le sang.
Carl Simonton dans son livre « Guérir envers et contre tous », suggérait à ses patients cancéreux sous chimiothérapie, de faire de l'exercice, même si cet exercice n'était que de soulever leur tête de l'oreiller 10 fois puis ensuite soulever leurs jambes 10 fois. Les exercices leurs permettaient de traverser avec plus d'énergie les souffrances reliés à leurs maladies et leurs traitements.
Je vous encourage dès aujourd'hui à commencer, faites un premier pas même si ce n'est que de soulever votre tête de l'oreiller. Osez prendre le temps, malgré la fatigue, malgré tout ce qu'il y a à faire. L'exercice fait dans la joie du choix, dans la conviction du bien-être que cela va m'apporter, transformera votre vie.
Dans un prochain texte je vous suggérerai une série d'exercice simple, qu'on peut faire en 10-15 minutes à la maison pour retrouver notre énergie.
Sylvie Morin - médecin
La respiration est un acte essentiel à la vie. Cet acte automatique, nous accompagne de la naissance à la mort. Témoin de ma vie, ma respiration peut souvent être contractée, en réaction au stress.
Face au stress, une multitude d'hormone sont sécrétées, provoquant une accélération du rythme respiratoire et du rythme cardiaque, une contraction des muscles pour me préparer à me battre ou à m'enfuir. Nos modes de vie nous amènent à vivre plusieurs stress et les stress répétés finissent par devenir chroniques. Alors la cage thoracique se contracte, le diaphragme, ce grand muscle de la respiration se fige et la respiration devient superficielle.
Imaginez les poumons, organe vital, qui nourrit chacune de mes cellules en leurs apportant de l'oxygène, leurs sources de vie, se mettre à être moins « performant ». Vous pouvez en déduire les conséquences...
Ces contractions s'installent de façon si insinueuse que je ne me rends pas compte que ma respiration n'est pas libre, naturelle. Mes cellules s'adaptent (malheureusement) à ces contractions respiratoires et me donnent peu de symptômes. Mais après un moment, la respiration contractée provoque fatigue, douleur, anxiété et dépression.
Retrouvez la fluidité de votre respiration en respirant consciemment. Prenez le temps de vous arrêtez, de prendre conscience que vous respirez. Sous la douche, au volant de votre voiture lorsque vous attendez au feu rouge, en ligne à la caisse, cela demande juste un moment de conscience. Et au moins une fois par jour le matin au réveil, je vous suggère une respiration expansive en 5 temps.
Inspirez dans le bas de vos poumons en gonflant votre ventre
Inspirez une 2 ième fois dans le milieu de vos poumons
Inspirez une 3 ième fois dans le haut de vos poumons
Suspendez le souffle un instant
Expirez longuement
La respiration n'a pas besoin d'être saccadée ou arrêtée. Le souffle est continu, c'est mon attention qui dirige le souffle dans chacune des parties du poumon. Vous constaterez que lorsqu'on est stressé, on a tendance à ne respirer que dans le haut du poumon, c'est pourquoi cette respiration vous aidera progressivement à retrouver une respiration naturelle non contractée.
Vous pouvez ajouter un regard énergétique à cette respiration.
Lorsque vous gonflez votre ventre pour respirer dans le bas de vos poumons, portez votre attention au niveau du hara, le 2 ième centre énergétique, siège de la volonté, de la force de vie.
Lorsque le souffle s'élève au centre des poumons, portez votre attention au centre énergétique du coeur, stimulant l'amour en vous.
Lorsque le souffle atteint le sommet de vos poumons, portez votre attention au centre énergétique du 3 ième oeil, siège de la conscience.
En suspendant le souffle, imaginez, ressentez le prâna, l'énergie dans l'air, circuler dans chacune de vos cellules, vos cellules pétillent de joie.
Puis expirez lentement, longuement.
Cette respiration expansive peut-être accompagnée de mouvements expansifs du corps. Fléchissez les genoux en débutant l'inspiration, les mains sont devant le hara et tout en respirant, les mains ainsi que tout le corps s'élèvent. Mes mains passent devant le coeur, devant le 3 ième oeil, jusqu'à ce que mes bras se retrouvent en V au-dessus de ma tête. Je garde cette position pendant que je suspends mon souffle et à l'expiration je fléchis les genoux et mes mains reviennent devant mon hara.
Cette respiration expansive faites quotidiennement quelques minutes, vous permettra de retrouver votre énergie.
Sylvie Morin - médecin
Je me suis sentie fatiguée tellement souvent dans ma vie. J'ai cherché des solutions extérieures, des remèdes naturels, des médicaments, des traitements, pour me rendre compte que cette fatigue, cette perte d'énergie était multifactorielle et nécessitait donc une approche globale.
Le coeur du problème étant souvent un déséquilibre dans nos vies, voici donc quelques éléments qui pourront vous permettre de retrouver votre énergie. L'énergie en fin de compte n'est pas perdue, elle est camouflée par des voiles, dans des contractions de nos corps.
Bien se nourrir ; des fruits, des légumes qui sont la source de notre énergie. C'est la nourriture qui apporte l'énergie et ce geste si vital est devenu inconscient. Retrouver la conscience de vous nourrir, remercier les aliments pour ce qu'ils vous apportent et l'énergie des aliments sera plus facilement disponible.
Bouger plus ; les contractions du corps emprisonnent l'énergie. Lorsque vous faites bouger votre corps, vos articulations, l'énergie se remet en mouvement.
Permettez vous des moments de création consciente. Que ce soit artistique ou en faisant la cuisine ou le ménage, soyez conscient que vous créez et surtout faites le dans la joie.
Respirez consciemment dehors si possible. La respiration est un geste automatique, souvent contracté par les stress de la vie. Prenez quelques respirations consciente en gonflant votre ventre jusqu'à remplir tout vos poumons. L'oxygène est source de vie, d'énergie et de Prâna, l'énergie de l'air qui vivifie votre propre énergie.
Prenez le temps de vous arrêter pour vous détendre, vous relaxez. Méditez, contemplez la nature. Ces moments d'intimité avec vous même vous apporterons des inspirations quant au prochain pas à faire sur le chemin de la guérison.
C'est pas à pas que j'ai retrouvé mon énergie. Plusieurs plantes m'ont aidé, j'ai également reçu plusieurs soins énergétiques et je poursuis mes médicaments pour l'équilibre de ma glande thyroïde. L'union des médecines m'a permis à chaque jour de retrouver de plus en plus mon énergie.
Sylvie Morin - médecin
Voici d'autres façons que les vaccins pour se protéger contre la grippe.
Prendre le temps de bien manger, des fruits, des légumes afin de s'assurer d'un bon apport de vitamines et de minéraux et bien plus encore.
Buvez des tisanes nourrissantes. Je bois chaque jour 3 tasses de tisanes, pour moi c'est comme de la nourriture qui m'apporte tout ce que mon corps a besoin pour faire face au stress de la vie : l'avoine : la plante nutritive pour le système nerveux, remplie de complexe B, l'ortie : la plante adaptogène (qui aide mes systèmes à s'adapter) remplie de minéraux, la mélisse : la plante tonique pour le système nerveux. Faites votre mélange et ajoutez y votre touche personnelle pour la rendre encore plus délicieuse.
Évitez les états de fatigue prolongée. La fatigue est un symptôme, un signe que notre vie n'est pas en équilibre. Reposez vous. Prenez des plantes pour vous donner de l'énergie et en même temps stimuler votre système immunitaire. Lorsqu'on est fatigué, notre système immunitaire est moins «performant ». Plusieurs plantes peuvent être prises, je pense à l'astragale, l'ashwaganda. J'ai une amie qui chaque soir se fait un lait de riz chaud dans lequel elle ajoute sa poudre d'ashwaganda, un régal selon elle. Moi je trouve ça plutôt « ordinaire ». Je préfère le mélange de la Clé des champs, résisthé.
Faites de l'exercice. Le fait de bouger permet à l'énergie de mieux circuler et donc de vous réénergiser.
Gargarisez vous et nettoyer votre nez avec de l'eau salé matin et soir. Les virus n'auront pas le temps de se faire un nid.
À ce temps-ci de l'année il est intéressant de prendre des suppléments de vitamine C, 1000mg par jour et de vitamine D, 1000mg par jour.
Même si vous vous faites vacciner, ces conseils s'adresse également à vous. La vaccination n'apporte pas une protection à 100% et il ne faudrait pas croire que parce que je suis vacciné je peux manger mal, être sédentaire, épuisé et que je serai protégé... Trop longtemps les gens ont remis leurs pouvoirs à l'extérieur d'eux en prenant des remèdes naturels ou des médicaments, des vaccins. Oui ces produits peuvent nous aider, mais avant tout, notre santé passe par des transformations de nos modes de vie.
Sylvie Morin - médecin
Les cures pour se purifier l'intérieur ne se comptent plus sur les tablettes des magasins d'aliments naturels. Il y en a pour tous les goûts, avec ou sans artichauts, avec des plantes ou bien des fibres...
En effet, le printemps arrivé, beaucoup de gens ressentent le besoin de perdre les quelques kilos que l'alimentation d'hiver nous a fait emmagasiner afin de conserver les calories qui gardent au chaud. Bien que leur popularité ait considérablement augmentée depuis une dizaine d'années, les cures ont toujours existé. Le carême n'est-il pas un bon exemple d'une cure sous forme de jeûne qui vise à la détoxification ? En fait, le corps tend à se détoxiner, c'est-à-dire à éliminer ses toxines, au fur et à mesure. Les organes actifs dans la détoxination sont le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau. En naturopathie, on les appelle les émonctoires. Parmi tous les produits en vente, l'eau pure s'avère le meilleur allié pour laver l'intérieur et faciliter le travail des reins, des intestins et de la peau. Une circulation sanguine adéquate et un système lymphatique fonctionnel supportent la détoxination. De l'exercice régulièrement, des bains chauds et froids en alternance contribueront à ce que les émonctoires fonctionnent régulièrement. Le brossage de la peau à sec est particulièrement efficace pour stimuler le travail de l'élimination des toxines par la peau, tout en encourageant la circulation sanguine.
« Pour une personne qui meurt de faim, des milliers mourront d'excès de nourriture » Pfarrer Künzle
Le jeûne est une méthode de détoxination et de purification très efficace. Dans certaines cultures anciennes, le jeûne était utilisé à des fins spirituelles, pour nettoyer et renforcir le corps et l'esprit. Aujourd'hui, les preuves de son efficacité sont très bien documentées. Pour plusieurs maladies, le jeûne est d'un précieux support : arthrite, problèmes de peau, inflammation chronique, constipation, migraines, calculs à la vésicule biliaire et aux reins, cancer, et autres. Bien que le jeûne ne soit pas recommandé à tout le monde, c'est une pratique qui amène souvent vers une alimentation plus saine et libère de la dépendance à la nourriture, à l'alcool et aux drogues. On en profite aussi, pour amorcer une réflexion sur soi. Si le jeûne s'avère trop difficile, la cure de jus frais comme un mélange de carottes, betteraves, céleris, gingembre et pommes, assure un bon nettoyage tout en fournissant une bonne quantité de minéraux et de vitamines. On peut même ajouter un peu de lait de soya pour ajouter une valeur protéinique au mélange.
Si vous choisissez de faire un jeûne ce printemps, consulter un professionnel de la santé qui saura vous accompagner dans ce processus de nettoyage... intérieur.
Anne Marie Léger - naturopathe
La saison des rhumes et grippes est arrivée et voilà qu'apparaissent les symptômes de toux, de maux de tête, de courbatures, de maux de gorge et de fièvre. Pourquoi le corps augmente-t-il sa température ? Y a-t-il là un effet thérapeutique ?
En fait, la fièvre est un mécanisme naturel de défense qu'on appelle réaction immunitaire non spécifique. La fièvre agit surtout lors d'infection virale ou bactérienne. Lorsqu'il y a une attaque par un virus ou une bactérie, les cellules phagocytaires sont stimulées et elles envoient un message à l'hypothalamus de faire élever la température du corps. Il suffit d'une augmentation de deux ou de trois degrés pour rendre inactif le virus et illiminer la presque totalité des bactéries. On croit encore qu'une température corporelle de 104 degrés Fahrenheit est dangereuse pour le cerveau mais cette croyance n'est pas fondée. En fait, une température inférieure à 40 degrés C ou 104 degrés F n'est pas dangereuse et ne causera aucun dommage au cerveau ou à d'autres organes ; la fièvre peut même s'élever à 42 degrés sans danger, quoique cela est plutôt rare. La fièvre est donc notre alliée et il est préférable de l'encourager plutôt que de l'atténuer à l'aide d'analgésiques. Idéalement, lorsque nous nous sentons fiévreux, nous devrions garder le lit et aider le corps à élever sa température en s'habillant chaudement et en se couvrant de plusieurs épaisseurs de couvertures chaudes. Il sera particulièrement important de porter des bas chauds qui recouvrent les mollets puisque le thermomètre du corps se trouve à mi-jambe.
Il est normal lors d'une fièvre, de manquer d'appétit et de perdre du poids. C'est que le métabolisme du corps est augmenté et que le corps utilise son énergie pour combattre l'infection. Il est inutile de forcer la prise de nourriture, le poids perdu sera vite repris lorsque le corps se sera débarrassé des intrus. Par contre, il est essentiel de bien s'hydrater en temps de fièvre pour ne pas perdre trop de fluide corporel. À part le fait de se garder au chaud et de s'hydrater correctement, on peut suggérer à une personne qui est fiévreuse de prendre de la vitamine C qui agira comme anti-inflammatoire et aidera le travail de la fièvre. On peut également conseiller des tisanes d'herbes qui vont promouvoir la transpiration tels la mélisse, la camomille, la licorice et le gingembre. Une combinaison de teinture-mères d'échinacée et d'hydraste du Canada aidera le système immunitaire à combattre l'infection.
En assistant le corps dans son mouvement d'auto-guérison, on prend conscience qu'il est doté d'outils et de mécanismes sophistiqués pour contrer, entre autres, les attaques virales et bactériennes si fréquentes dans notre climat exigeant.
Anne Marie Léger - naturopathe
La vaccination, l'envers de la médaille
La vaccination, au Québec, est un sujet des plus épineux. En tant que naturopathe, je reçois de plus en plus de gens qui me demandent mon avis, qui veulent exprimer leur inquiétude ou qui se questionnent sur cette pratique courante qu'on applique dès que l'enfant a deux mois. La vaccination est-elle utile voire essentielle ? Il faut savoir que la vaccination existe depuis deux siècles mais que ce n'est que depuis 50 ans qu'elle est si bien orchestrée. Si l'on suit le programme de vaccination du ministère de la santé, un enfant, de sa naissance à 14 ans, aura reçu 35 vaccins en 11 injections pour 9 maladies différentes ! Sa fonction est en fait, fort simple : c'est une culture microbienne à virulence atténuée inoculée à une personne. Ceci entraîne une production d'anticorps qui activeront la réponse immunitaire lorsque l'individu sera en contact avec le même type de microbe. Contrairement à une immunité acquise naturellement, c'est-à-dire lorsque la maladie est contractée, les vaccins devront êtres répétés car le taux d'anticorps diminue avec les années.
Les vaccins contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la polio sont composés de virus vivants atténués, celui de la diphtérie et du tétanos sont composés des anatoxines détoxifiées et ceux de la coqueluche et du salk-polio sont constitués de germes tués. Or, il ne faut pas croire que la composition du vaccin s'arrête là. Elle compte également des stabilisateurs, des résidus d'antibiotiques, du métabisulfite de sodium, du glutamate monosodique et des additifs comme l'hydroxyde d'aluminium, le phosphate de calcium, le thimérosal à base de mercure, le chlorure de benzéthonium, le formaldéhyde, le chlorure de sodium, le bêta-propiolactone pour n'en nommer que quelques-uns. Or, c'est un fait établi que l'aluminium est un élément neurotoxique dans le sang, qu'il est lié à la maladie d'Alzeimer et que le formaldéhyde est un produit dangereux, allergène et cancérigène ... La première injection qu'un enfant reçoit contient en réalité 5 vaccins qui sont des souches de maladies : la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et l'influenza. Lorsqu'on injecte un vaccin dans le sang d'un bébé, on passe par-dessus les barrières immunitaires naturelles, c'est-à-dire la peau, la muqueuse et la barrière cellulaire. Ayant démontré en 1960, que le système immunitaire d'un bébé est immature, pourquoi injecte-t-on ce cocktail de poisons à des bébés dont le système de défense est vulnérable ?
Aujourd'hui, plusieurs études sérieuses à travers le monde posent la question de la validité des vaccins et de leurs dangers. On y dénonce les multiples problèmes reliés à la vaccination qui vont d'une simple fatigue aux pertes de mémoire, maux de tête chroniques, douleurs musculaires, fièvre, syndrome paralytique chinois, syndrome de Guillain-Barré, sclérose en plaque, syndrome de mort subite, etc. Pire, on continue à nous promettre de nouveaux vaccins pour des maladies mineures (varicelle) et pour d'autres plus graves (cancer, sida, hépatite B et C). Pourtant les petites maladies, comme la varicelle, font partie de l'apprentissage normal d'un enfant par ses diverses expériences. Par la maladie, il apprend à suivre le rythme que lui dicte son corps, c'est-à-dire, que lorsqu'il est malade, il doit se reposer et prendre soins de lui-même un peu plus que d'habitude... Aussi, la maladie lui apprendra qu'elle peut être vaincue par ses propres pouvoirs et mécanismes d'auto-guérison, elle lui apprendra aussi qu'assister son corps dans sa guérison c'est respecter sa personne et les signes que son corps lui transmet. C'est aussi une occasion de prendre contact avec son corps, ce que l'adulte à tendance à oublier avec le temps. La maladie aura également contribué à renforcir son système immunitaire de manière à bâtir une bonne défense pour les années à venir.
Alors que faire si l'on refuse les vaccins pour les enfants, si l'on refuse de se faire vacciner contre la grippe ou en cas d'épidémie ? La recette est fort simple. Une vie saine, dépourvue de médicaments et de stress, avec des aliments frais et biologiques lorsque c'est possible. Du sommeil à profusion, de l'exercice physique modéré, de l'eau pure, des pensées positives non-violentes et de l'amour pour son travail et pour ceux que l'on côtoie !
Anne Marie Léger - naturopathe
Parlons un instant des conséquences de l'utilisation des fours à micro-ondes sur notre réactivité. Au lu de certaines études sur le sujet, il est clair que plus vous consommerez d'aliments préparés aux micro-ondes, plus rapidement vous détruirez la qualité énergétique des aliments. Vous finirez donc par vous nourrir d'aliments qui sont de moins en moins régénérateurs pour l'organisme.
Il est intéressant d'expliquer scientifiquement le fonctionnement du four à micro-ondes. Commençons par nous rappeler que les campagnes qui ont lancé les micro-ondes sur le marché disaient : « C'est le four qui cuit à froid » Effectivement, lorsque vous retirez une assiette du four à micro-ondes, elle est froide, alors que votre aliment est cuit. On a donc crié au miracle : « Ça cuit à froid, donc, c'est bon pour la santé ! »
Comment fonctionnent les micro-ondes ? Une micro-onde, c'est une énergie. Dans le cas des micro-ondes, la longueur d'onde est très petite. Plus elle est petite, plus elle vibre rapidement. Plus la vibration est rapide - ici, je fait allusion à la fréquence -, plus l'énergie est élevée. L'énergie est donc proportionnelle à la fréquence et inversement proportionnelle à la longueur d'onde.
Comme ces deux graphiques le montrent, on sent assez naturellement que si la longueur d'onde est grande (1), la vitesse d'ondulation est basse et l'énergie transportée est faible. Par contre, si la longueur d'onde est petite(2), la vitesse d'ondulation est beaucoup plus élevée et l'énergie transportée est forte. Ce qui explique pourquoi les micro-ondes ont un pouvoir énergétique élevé.
Le four micro-ondes fonctionne avec des ondes à très haute énergie, à très haute fréquence, dont la longueur d'ondes a été calculée pour entrer en résonnance avec les molécules d'eau. Or, l'aliment est à 90% fait d'eau, le reste constituant les « matières sèches ». Pour chauffer un aliment, il suffit donc de trouver une longueur d'onde qui entre en résonnance avec celle des molécules d'eau. Autrement dit, lorsque les vibrations produites atteignent la fréquence de vibration de l'eau, les molécules d'eau contenues dans l'aliment entrent en mouvement. Cette agitation moléculaire produit de la chaleur. Inversement, lorsque l'agitation moléculaire diminue, la chaleur baisse et le corps refroidit. On parle de froid absolu quand tout mouvement moléculaire ou atomique a cessé. On arrive, par exemple, à faire fonctionner des ordinateurs à partir du zéro absolu (-273,15 C). À ce niveau de froid, la matière développe des propriétés tout à fait spéciales.
Donc, plus il y a de l'agitation moléculaire, plus il fait chaud. À une soirée dansante, plus les gens dansent, plus il fait chaud dans la salle. C'est la même chose au niveau des atomes. Lorsque vous mettez le four à micro-ondes en marche, il envoie des ondes qui rebondissent sur les parois des centaines et des milliers de fois, et mettent en vibration les molécules d'eau des aliments. C'est la raison pour laquelle l'assiette reste froide : ne contenant pas d'eau, elle a une autre fréquence vibratoire. Maintenant, supposez que vous mettiez la main dans votre four à micro-ondes. Votre main, puisqu'en grande partie composée d'eau, en sortirait complètement cuite, comme un vulgaire morceau de viande. ( ...)
Une fois que vous arrêtez le four à micro-ondes, les molécules d'eau poursuivent leur mouvement vibratoire pendant un certain temps. Si vous consommez le plat immédiatement, vous mangez, en fait, un aliment qui vibre encore. Dans une casserole, vous allez jusqu'à 110 ou 120 ° C; dans une graisse à frites, vous atteignez 180 ou 190 ° C. Localement, les aliments placés au four à micro-ondes atteignent jusqu'à 1 000 ° C. Imaginez à quelle fréquence vibrent les molécules d'un plat cuit aux micro-ondes, imaginez le nombre de fractures qui se produisent au niveau des liaisons peptidiques de l'aliment.
L'O.M.S. recommande de patienter douze minutes avant de manger un aliment cuit aux micro-ondes, à cause de l'énorme agitation vibratoire de l'aliment. Si vous mangez quelque chose qui vibre trop fort, cette vibration se propage, par effet de résonnance, aux molécules d'eau qui se trouvent dans votre estomac et vos tissus. Cela peut provoquer des mutations génétiques à l'intérieur de votre organisme.
C'est entre 40 et 60 ° C que l'on commence à générer de nouvelles molécules dans un aliment. Ceci apporte de l'eau au moulin de ceux qui plaident en faveur de l'alimentation crue ou cuite à basse température. Sur le plan énergétique, vous apportez exactement le même nombre de calorie-chaleur à un aliment en élevant la température et en raccourcissant le temps de cuisson, ou au contraire, en abaissant la température et en allongeant le temps de cuisson.
Cela porte à réfléchir sur nos moyens de cuisson moderne. Peut-être aurions-nous avantage à revenir à des moyens de cuisson lente à basse température où la fréquence n'augmente pas beaucoup et ne modifie par la stucture de l'aliment, lequel demeure avec ses nutriments.
Propos tirés du livre de Jean-Jacques Crèvecoeur, Le langage de la guérison , Genève, Jouvence, 2001.
Anne Marie Léger - naturopathe